Pour sauver la grèce
Pour sauver la grèce

Le financement participatif n’a plus de secret pour vous. Parmi les plus connus, on retrouve Kickstarter et Indiegogo. C’est à ce dernier que l’on va s’intéresser aujourd’hui. S’il n’est pas rare que des projets inutiles parviennent à leur fin (rappelons-nous la salade de pommes de terre sur Kickstarter), il est bon de voir apparaitre par moment des projets qui valent le coup. Celui dont je veux vous parler a été mis en place par Thom Feeney. Il réclame 1 600 000 000 millions d’euros. Pourquoi ? Pour rembourser la dette grecque. Un projet altruiste qui fait plaisir à voir. D’après ses calculs, si tous les Européens donnaient 3 euros, ce serait suffisant (ou si 1 Européen sur 3 donnait 10 euros… j’ai fait un bac scientifique). Comme tout projet participatif, des récompenses à la hauteur de la participation sont aussi prévues. Elles vont de la carte postale à la bouteille de vin grecque en passant par la salade de feta aux olives.

Une preuve d’altruisme, mais pas uniquement. Car si aujourd’hui la Grèce est tombée, rien ne garantit que les autres pays européens n’y passent pas dans les années à venir. Alors que ce soit par altruisme ou par sauvegarde de soi-même, les raisons pour y participer sont multiples.